Si vous avez choisi de poser un parquet comme nouveau revêtement de sol de votre maison, très bon choix ! Un joli parquet en bois apporte beaucoup de charme à une pièce. Il est aussi très agréable sous les pieds et joue un rôle d’isolation du sol dans votre maison. Reste maintenant à choisir comment le poser, car il existe trois façons de procéder : pose flottante, pose clouée et pose collée. Voici comment choisir le mode de pose adapté au parquet que vous avez sélectionné.

La pose flottante, la plus simple à réaliser

La pose flottante offre bien des avantages au moment d’installer votre parquet car elle est relativement simple et accessible. Elle peut être réalisée sur de nombreux types de sols comme une surface bétonnée, une chape ou un sol PVC. Vous pouvez même laisser l’ancien revêtement de votre pièce, à condition que ce ne soit pas de la moquette. Il faut aussi penser à installer une isolation du sol avant de poser les premières lames, ce qui vous offrira un confort supplémentaire.

Pour procéder à l’installation flottante, il vous faut clipser ou coller les lames de parquet entre elles. L’idéal est de les poser dans le sens de la lumière, ou dans le sens le moins large de la pièce si vous souhaitez l’agrandir. La pose flottante est compatible avec le parquet contrecollé et stratifié. Cependant, un parquet massif ne pourra pas être installé de cette façon, car il doit être solidaire du support qui l’accueille.

 

La pose clouée, la plus solide mais plus longue et compliquée

Si vous souhaitez poser votre parquet de manière solide et durable, vous pouvez opter pour la traditionnelle pose clouée. Plus technique et plus longue, elle concerne davantage les parquets massifs ou les parquets contrecollés haut de gamme qui sont plus épais. La pose clouée convient surtout aux rénovations de sols plutôt qu’aux chantiers neufs. Il surélève également votre sol de quelques centimètres.

Là aussi, il faut installer une isolation de sol avant de commencer l’installation. Les lames sont ensuite clouées perpendiculairement sur des lambourdes, elles-mêmes collées au sol à l’aide d’une colle spéciale. Vue la technicité de la pose clouée, il est recommandé de se faire aider par un professionnel. Sinon, vous risquez d’abîmer votre parquet, et celui-ci pourrait grincer sous vos pas. Pas très agréable !

 

Le parquet collé, le choix économique

La technique de la pose collée est très simple à appliquer. Compatible avec le chauffage au sol, contrairement à la pose clouée, la pose collée est désormais plus répandue pour les parquets massifs de moins de 20mm d’épaisseur. Elle convient également aux parquets contrecollés.

Pour le côté pratique, il vous faut débuter avec la pose d’une couche isolante collée à votre sol. Par-dessus cette couche viendront se poser les lames de votre parquet. Pour le fixer, utilisez la technique de la pose collée en plein à l’aide d’une spatule crantée, ou au cordon avec un boudin de colle appliqué au pistolet tous les 5 cm. Il faut bien choisir une colle adaptée à votre type de parquet et respecter les quantités indiquées.

Avant de vous lancer dans la pose de votre nouveau parquet, il faut vous assurer que votre sol soit bien plat, lisse et propre. Vérifiez également que la hauteur de votre futur parquet ne vient pas obstruer les ouvertures de porte dans la pièce, notamment pour les parquets cloués qui surélèvent le sol. Suivant votre ancien revêtement de sol, vous pouvez même poser votre nouveau parquet par-dessus. Cela vous facilitera la tâche et vous fera gagner un temps précieux. Sauf si c’est de la moquette car elle ne peut en aucun cas accueillir la pose d’un parquet, et il faudra la retirer avant le début des travaux.

Quelle que soit le type de pose que vous choisissez, il est toujours utile de se faire conseiller par un professionnel. Il saura vous orienter vers le type de parquet idéal à utiliser pour une rénovation de sol ou une construction neuve, et comment le poser de la meilleure manière possible.